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La capitale bretonne prend la première place au Baromètre Arthur Loyd 2020.

Rennes prend la 1ère place au classement des villes les plus attractives en 2020 dans la catégorie « grandes métropoles » du baromètre Arthur Loyd devant Nantes et Montpellier. 1ère sur l’immobilier tertiaire et l’accueil des entreprises et particulièrement remarquée pour son dynamisme économique, elle se démarque notamment sur le montant des levées de fonds opérées par ses start-up, qui la place au même niveau que des métropoles de taille supérieure.

La 4ème édition du Baromètre d’attractivité des métropoles françaises et du dynamisme des territoire publié par le réseau Arthur Loyd place Rennes comme la grande métropole française la plus attractive en 2020. Un joli parcours pour la métropole qui était seulement 4e dans l’édition 2017.

Le Top 3 d’Arthur Loyd, expert du conseil en immobilier d’entreprise

Pour les experts du cabinet Arthur Loyd, la capitale bretonne a été boostée par l’arrivée de la Ligne à Grande Vitesse. Ainsi, elle double enfin sa rivale de toujours, Nantes, en arrivant pour la première fois à la première place de la catégorie « grandes métropoles » qui réunit 8 autres villes : Montpellier (3e), Strasbourg, Grenoble, Saint-Etienne, Avignon, Toulon, Rouen, Douai-Lens ! Une place en tête gagnée à plusieurs niveaux du classement :

  • 1ère du classement des métropoles les plus attractives (hors très grandes métropoles)
  • 1ère sur l’immobilier tertiaire et l’accueil des entreprises
  • 2e sur la performance économique
  • 3e sur le critère « connectivité, capital humain & innovation »

Un immobilier tertiaire attractif

Déjà récompensée à de multiples reprises pour sa qualité de vie, Rennes doit cette nouvelle première place à une amélioration de ses résultats en économie, et en immobilier tertiaire. L’arrivée de la LGV a stimulé son quartier d’affaires EuroRennes où la construction d’immeubles de bureaux neufs ont permis l’implantation d’entreprises comme Biocoop ou la société Niji qui y a déménagé son siège social.

Dans ce baromètre axé immobilier, Rennes voit ses résultats baisser sur la qualité de vie. Etonnant quand on sait que la métropole est régulièrement en tête ou en très bonne place des classements sur ce critère. C’est en réalité sur un point précis qu’elle perd des points : le coût du logement. Très bien notée pour son cadre environnemental grâce à une baisse de la pollution, elle perd au contraire des places en ce qui concerne le coût du logement. Elle paye ainsi son regain d’attractivité ayant pour conséquence prévisible et inévitable une augmentation de ses prix résidentiels.

Quelques dates clefs retenues par le Baromètre Arthur Loyd :

  • 2002 : mise en service de la première ligne de métro
  • 2003 : début de l’aménagement de l’éco-quartier La Courrouze
  • 2017 : arrivée de la LGV Bretagne-Pays de Loire
  • (2021 : mise en service de la seconde ligne de métro)

Un dynamisme économique placé sous le signe de l’innovation

Preuve de la vitalité des écosystèmes régionaux, on constate une forte hausse du nombre de levées de fonds par les startups en régions. Ces dernières ont enregistré une hausse de 26 % du nombre d’opérations en 2019, contre +7 % en Ile-de-France. Cette forte accélération témoigne d’une meilleure visibilité de ses acteurs auprès des investisseurs.

Sur ce plan, Rennes Métropole tire son épingle du jeu, comptant 28 levées de fonds de start-up pour l’année 2019 pour un montant total de 83,3 millions d’euros, soit bien plus que des aires urbaines de même taille telles que Nantes, Lille, ou Montpellier, et bien plus que de très grandes métropoles d’une catégorie supérieure en taille : Lyon et Bordeaux. Elle se rapproche ainsi de Grenoble qui cumule  99,2 millions d’euros en termes de levées de fonds (avec environ 84 000 habitants de plus que Rennes en 2017).

Et si l’Ile-de-France reste largement devant en termes de montants investis avec un ticket moyen de 6,5 millions contre 4,7 en régions et un montant cumulé en 2019 de 2,33 milliards contre 89 millions hors Ile-de-France, ces investissements ont des effets bénéfiques pour les métropoles régionales, leur permettant d’accueillir les bureaux régionaux d’entreprises parisiennes en plein développement, avec des recrutements à la clef.

Rennes en bonne place à tous les niveaux

La Bretagne en très bonne place

A noter qu’une autre ville bretonne est sur le podium, dans la catégorie « métropoles intermédiaires ». Brest prend en effet une belle 3e place au palmarès des métropoles intermédiaires, conquérant la place occupée depuis plusieurs années par Clermont-Ferrand. Brest est récompensée pour ses très bons résultats économiques : sur le critère « Connectivité, capital humain et innovation » (elle est notamment récompensée sur le plan de la démographie et de la présence de talents), ainsi que son le plan de l’immobilier tertiaire et de l’accueil des entreprises. Elle attire également une population jeune et est appréciée pour sa qualité de vie et son coût du logement attractif.

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