Please follow and like us:

  • 0
  • Share

Le projet Urbanloop imaginé par des élèves ingénieurs à Nancy a franchi une nouvelle étape. Un projet de transport urbain individuel propre, retenu comme vingt autres dossiers pour être présentés aux Jeux olympiques et paralympiques de Paris 2024. D’ici là, les capsules électriques d’Urbanloop vont tenter de battre le record du monde de consommation énergétique la plus faible pour un véhicule autonome sur rails. #IlsOntLaSolution

Pour entrer dans l’histoire des transports, rien de tel qu’un record du monde. C’est ce que vont tenter le 28 mai les équipes du projet Urbanloop. Le record de la consommation énergétique la plus faible pour un véhicule autonome roulant sur rails. Objectif : un kilomètre pour moins d’un centime d’euro, à une vitesse de 60 km/h. Sur le site de Tomblaine en Meurthe-et-Moselle où le projet Urbanloop dispose désormais d’une boucle d’essais de six kilomètres, on se prépare pour la tentative, mais l’enjeu va bien au-delà. Tous en sont convaincus, leur système de capsules électriques utilisant l’intelligence artificielle pourrait bien préfigurer les transports urbains de demain.

Objectif Paris 2024

Imaginé par des élèves ingénieurs nancéiens, le projet mobilise aujourd’hui neuf écoles, trois laboratoires, un institut et une centaine d’élèves, avec un budget annuel de 500 000 euros. Urbanloop a été retenu comme vingt autres projets dans le cadre de l’appel à innovations sur les mobilités du Ministère des Transports pour être présentés lors des Jeux olympiques et paralympiques de Paris 2024, où ces drôles de capsules solo ou duo montées sur rail transporteront peut-être les athlètes.

Un projet qui intéresse déjà au-delà de nos frontières. Mais avant de voir un jour Urbanloop dans nos villes, le chemin vers une homologation de ce moyen de transport est encore long, notamment en termes de sécurité. « Ce qui est demandé avant d’entamer des travaux, c’est d’être capable d’identifier les risques, et montrer à quels endroits on apporte des solutions pour répondre à ces risques. On serait capable de déposer un dossier préliminaire de sécurité rapidement, d’ici six mois, un an, pour avoir une autorisation de mise en travaux. Après, il faut compter encore une à deux années pour réaliser tous les essais avant une mise en service« , explique confiant Gaëtan Lefebvre, responsable sécurité du projet Urbanloop.

Please follow and like us:

  • 0
  • Share
CONTACT

Abonnez-vous à notre newsletter !